Dr Didier Schmitt

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De l’entretien à la réparation 2

mardi 18 mars 2014, par Didier Schmitt

De l’entretien à la réparation (2)

Nous avons vu précédemment comment on peut aider l’organisme à retrouver un état de santé par l’harmonisation. (remise en cohérence des données du temps et de l’espace à TOUS les niveaux. ( du cellulaire au cosmique )

Lorsque les agressions se répètent dans le temps, le Temps qui est le facteur du vieillissement, les « astuces » de l’organisme pour continuer à fonctionner font se mettre en place des compensations que l’on peut définir comme des cheminements différents de ceux de la physiologie « naturelle », initiale, définie par la génétique et l’épigénétique.
On est fait « comme ça » parce que l’on nait comme ça.

La médecine chinoise décrit les couches de la maladie, mettant en évidence l’impact des dysfonctionnements physiologiques sur la matière, sur la structure au cours du temps. L’approfondissement des dérèglements abouti à une modification de la structure, des tissus, ayant une répercussion sur la physiologie elle-même, donc sur la circulation de l’énergie dans le corps.

Il conviendra alors de rechercher les éléments d’une bonne structuration-restructuration des tissus. La construction des tissus se fait grâce à une bonne utilisation des éléments nutritifs, qui devront être choisis pour leur Qualité plus que par leur Quantité.

On recherchera en priorité la qualité des aliments, dont l’eau bien sur, mais aussi de l’air, et le rééquilibrage de l’environnement social et affectif.
On pourra s’aider de l’optimisation des performances digestives au niveau de l’assimilation des substrats et de l’élimination des déchets produits naturellement par l’organisme. (par le contrôle et le respect de la flore intestinale en particulier).

(On constate que l’on retrouve régulièrement des affections au niveau des coudes sur des adultes qui avaient présenté des accidents digestifs intenses et récidivants entre l’âge de 2 et 6 mois (G.POLLET conférence AVAF NICE 2006))

  • • On pourra apporter des éléments catalyseurs faisant défaut pour obtenir le rééquilibrage de la balance acido-basique de l’organisme (oligoéléments),
  • • ou des régulateurs naturels contenus dans les plantes (phytothérapie).

En s’étant assuré de ces bases de construction, les techniques décrites précédemment pour l’entretien auront encore et toujours toute leur place.

Peut-on tout guérir ?
la réponse est évidemment Non, mais on peut apporter des réponses valables et alternatives aux traitements médicamenteux lourds et longs qui peuvent provoquer des effets secondaires non négligeables, et par cette voie apporter du confort à l’animal malade.

Au fil de l’expérience clinique les limites de l’efficacité de ces traitements sont repoussées, mais en aucun cas il ne peut être tiré des généralités statistiques. L’évolution des cas se fait individu par individu, avec des traitements complètement personnalisés.

Il est extrêmement difficile de faire un pronostic, c’est à chaque fois une aventure unique.